15 juillet 2006

[Archipels] Journal de Bord : Marine 8 Pontaisie

Mon hippollule vint nous rejoindre en passant à travers les barreaux de la fenêtre de notre cellule. Edwil s'activa à défaire ses liens, il réussit à dénouer ses cordes et passa à celles qui me ligotaient après m'avoir ôter mon baillon.
Il décida d'utiliser la boucle de sa ceinture pour crocheter les menottes de nos autres compagnons après avoir demandé à Inthémis, si elle a avait une épingle ou autre ornement dans ses cheveux qui auraient pu oeuvrer à cette office. Il prit son temps pour ouvrir un des bracelets d'Archaon, pour le second, il se hâta et cassa la boucle de sa ceinture. Il prit la ceinture de Baptiste et s'activa à libérer les menottes des autres en prenant son temps. L'un de nous surveillait constamment le couloir en regardant par la grille de la porte
Il était impossible de retirer le morceau cassé dans la menotte. Je décidé d'utiliser ma magie restante en mémoire, utilisant une apersion d'acide sur la menotte pour affaiblir son lien avec la chaîne. Cela ne fut pas suffisant, j'utilisais par la suite un rayon de givre. Nous essayons par plusieurs tentatives sur la chaîne d'un côté alors qu'Archaon tiré de l'autre. Puis Thadéus décida de monter sur les épaules d'Archaon arc boutant ses jambes contre le mur, aidé d'Inthémis. Cela ne céda pas. Toujours perché il changea sa position pour tirer. La chaîne finit par céder et Thadéus tomba face contre terre. Edwil s'activa avec prudence et prenant son temps à crocheter la porte avec la boucle de la ceinture. Un déclic se fit entendre, et il entrouvra la porte pour jeter un coup d'oeil.
A la gauche de la porte le couloir s'enfonçait dans les ténèbres, à droite une personne penchée assit devant une table quelques mètres plus loin à la perpendiculaire des murs. Une lampe était posée sur sa table et éclairait une partie du couloir. Après quelques palabres, Edwil alla du côté gauche se faufilant dans les ombres et allant à tâton, il avait vu une autre cellule semblable à la notre un peu plus loin. Il fut décidé qu'Edwil se rapprochait de la table pour voir si la personne dormait. De mon côté, j'étais prêt à incanter pour manipuler à distance la lanterne pour assommer la garde avant qu'elle crie. Nous vîmes Edwil s'accroupir sous la table. Quelques minutes passèrent et Il vint nous rejoindre, la personne, une garde était morte et alors qu'il était accroupi, il avait vu une ombre se sauver et monter les escaliers. Une autre porte se trouvait juste avant la table, ouverte, n'entendant rien, je pénétrais dans la pièce, et découvrait une sorte de remise avec des étagères où se trouvait nos sacs. Je récupérais mes affaires et dit aux autres que leur équipement se trouvait là. Hésitant à prendre l'armure, Inthémis découvrit que la garde avait reçu le coup d'une lame dans le dos. Nous décidâmes d'emprunter l'escalier, arrivé en haut, des voix féminines discutaient au bout d'un couloir dans une pièce un peu décalé par rapport à celui ci, la porte au bout donnant sur la sortie. Les femmes étaient en pleine discussion et parlèrent d'une capitale appelé Cyrkis, de l'Aieule des Armes, et de nous en parlant d'une femme accompagné des mâles. Ne pouvant passé sans aperçu, il fut suggéré de boire nos potions d'invisibilité. Baptiste n'en avait pas. Je proposais d'en boire une partie et que quelqu'un en boive une gorgée. La discussion s'éternisant, je bus un tiers de ma fiole, et passait devant les gardes, me dirigeant hors de la ville alors que mes compagnons étaient encore réticent. Les gardes s'activèrent pour aller descendre, ce qui les poussa à boire leurs potions, Thadéus donnant une dose de la sienne à Baptiste. Après nous être retrouvé dans la jungle, nous décidâmes de nous éloigner durant la nuit pour progresser à la faveur de celle ci et d'échapper à d'éventuels poursuivants.
Notre groupe se lança dans la poursuite d'explorations d'autres agglomérations, nous suivimes le cours des rivières pour nous diriger. Nous arrivâmes en vue de pâturages cotoyant des vignes et des vergers, nous nous avançâmes à la faveur de la pénombre de la nuit encore présente vers des falaises qui englobaient des deux côtés en contrebas, une ville. Celle ci possédait un port et était dépourvu de rempart. Deux bâtiments au premier coup d'oeil semblait sortir du lot parmi les constructions du haut de notre point d'observation.
La première bâtisse haute était ouvragé de façon esthétique, l'autre accroché à la falaise était constitué d'une caserne et d'un dôme ressemblait aux ruches naturelles vu dans la jungle. Ce dôme était fait de la main de l'homme. De nombreuses guêpes chevauchées s'y trouvaient, cela semblait le lieu d'une forte concentration de forces armées. Cette cité comportait un phare dans la périphérie de son port. Une partie de la ville semblait encore en activité malgré la nuit avancée. Les habitations étaient de types diverses. La plupart des maisons étaient carrés avec des jardins centraux. La disposition des maisons semblaient être similaire à celui d'un damier. Les rues étaient étroites et l'on pouvait des tentures suspendues au dessus de celle ci depuis les balcons pour ombrager les rues. On pouvait voir dans le port des navires marchands de divers styles ou provenances reconvertis en vaisseaux de guerre en étant équipé de boucliers, de catapultes et de ballistes. Parmi cette flotte, se trouvait une galère de guerre sur laquelle avait été rajouté un pont supplémentaire de chaque côté du pont central qui semblaient servir de plate formes de décollage pour les guêpes géantes. Un autre bâtiment se distinguait par la présence d'une statue devant son entrée. La présence de grilles d'égoûts dans la ville fut remarqué. Nous décidâmes de nous engouffre dans la plus proche pour nous déplacer dans la ville à l'abri des regards et pour pouvoir nous y reposer. Une fois sous les  égoûts, nous nous éloignèrent de la grille pour dormir en faisant un tour de garde. A peine, le sommeil  nous avait il gagné qu'Edwil nous réveilla, il avait quelque chose se déplaçait au bout du couloir, mais n'avait pu distinguer ce que c'était à cause de l'obscurité. Etant capable de voir dans le noir, il fut décidé que j'aille voir ce qui se passait suivi derrière par mes compagnons. Le couloir se divisait en trois embranchements.
Sur celui à ma gauche, une vague silhouette allongée sur le sol était présente. Je me rapprochais d'elle prudemment, ne voyant aucun autre présence. C'était un homme apparemment un némédien de part ses habits, mort. Le haut de son corps et de son visage était comme désséché, il portait une entaille au niveau du cou. Après l'avoir fouillé, je trouvais ce qui semblait être la monnaie locale dans une bourse. Les pièces de cuivre étaient marqués d'un côté d'un croissant de lune et de l'autre du nom de la capitale, Cyrkis. Les pièces en os cerclées d'argent étaient frappés d'un profil de femme d'un côté et du dessin d'une guêpe de l'autre. Nous retournâmes sur nos pas et décidèrent de finir la nuit en montant la garde. La journée suivante, une nouvelle nuit amorçait sa descente. Il fut convenu qu'Inthémis se rende en ville pour glaner des informations en se faisant passer une némédienne suivi d'Edwil dissimulé dans les ombres.
Ils virent donc que les fabriques aperçut oeuvrer à construire des arcs et des flèches par une soixantaine d'hommes et de femmes. Les forges étaient en pleine activité, des seaux servant à refroidir les lames fabriquées encombrés la rue. Près du bâtiment qui ressemblait à un palais, ils virent des sortes de fantassins en armure dorée armés de lances. Ces gardes étaient peu nombreux. Il y en avait 8 ou 10 qui patrouillait autour avec deux gardes à l'entrée. Ils se rendirent par la suite près du bâtiment orné d'une statue. A l'intérieur de cette bâtisse, des femmes nues avec des dessins sur le corps dansaient au rythme de tambours selon une étrange mélopée. Certaines danseuses s'effondraient de fatigues, et peu après d'autres femmes en toge bleu ciel venait les ramasser. Le bâtiment était orné de fontaines. Ils arrêtèrent leur exploration et nous rejoignirent pour nous conter ce qu'ils avaient vus. La statue nous apprit Inthémis était une représentation d'Isthallion mais féminisé, une femme avec un bandeau tenant un trident.
Nous décidâmes d'explorer les égoûts pour aller sous une bâtisse. Chemin faisant, nous rencontrâmes des rats de tailles énormes, aussi grand que des chiens, que nous réussimes à faire fuir à l'aide de nos torches.
Une fois sous un batîment, nous pûmes constater que la grille était scellé. La poursuite de la collecte d'informations fut décidé, et pour cela, nous devions observer d'autres lieux. Peu avant de partir, Inthémis emprunta une robe némédienne suspendue sur une corde à linge après s'être attire l'ire d'Edwil qui lui demander de voler ce vêtement. Nous longeâmes la falaise en passant par la jungle. Au petit matin, de grands champs de céréales apparurent dans notre champ de vision. Sur la côté s'étendaient des cultures d'algues. Un petit port orné l'agglomération contenant une vingtaine d'embarcations qui s'affairaient à la pêche. Les guêpes ont l'air un peu plus massives et semblent surveiller du ciel les travailleurs dans les champs. Le village suivant est humble par rapport aux autres et semble être un hameau. La partie du fleuve que nous avons longé, ne semble pas être exploité par rapport à ce que nous avons vu avant. Cela semble être le point de ralliement des cultures par la présence de nombreux greniers s'y trouvant. Ce nouveau lieu semble plus imposant que la ville où nous avons été capturé. Là aussi des monteuses de guêpes surveillent la travail des mâles. Baptiste se plaint d'être fatigué, il est vrai que nous n'avons cessé de marcher. Nous nous rendons dans la jungle pour nous abriter et tombons sur ce qui semble être des ruines près du fleuve. L'architecture est tout à fait différente de ce que nous avons pu voir jusqu'ici, elle semble même plus évoluée. Alors que nous nous explorions, nous découvrons des bas reliefs, malgré l'érosion et la végétation, nous parvenons à en tirer quelques informations. Les représentations montrent des personnages combattant avec des armures similaires à celles que portent les némédiennes. Nous profitons des ruines pour y dormir. Nous poursuivons nos explorations. Les patrouilles en cet endroit semblent plus nombreuses. Les gens semblent y prendre plus soin des autres. En effet, une femme réconforter son enfant qui vient de s'écorcher le genou. Ce village semble être une autre communauté agricole, cultivant des légumes et quelques céréales. Toujours dans notre exploration, nous apercevons des hommes belliqueux agressait une femme et son bourdon penché sur le côté au sol, à l'aide de leurs piques et fourches. Alors qu'Inthémis entraîne le groupe dans son sillage pour la sauver, l'arrivée d'un bourdonnement nous pousse à nous plaquer au sol parmi les cultures. En effet, trois guêpes montés passent au dessus de nous. Nous ne sommes pas les seuls à les avoir entendu, car les hommes agressifs s'égayent dans le champ. Une des chevaucheuses se pose près de la femme agressée, les deux autres se lancent à la poursuite des fuyards. L'un d'eux se fait transpercer l'abdomen par le dard d'une des guêpes, ce qui fait par la suite arrêter les autres qui attendant rassemblés près de la route. Quand à l'autre chevaucheuse, elle enmène la blessé sur sur sa guêpe.
Nous poursuivons toujours notre exploration et avançons dans une région coincée entre deux crêtes. Il semble y avoir beaucoup d'agitation dans cet hameau, des tentes sont présentes autour de la ville. Les gens ici ne semblent pas très gai et une tension dans l'air est palpable. Ici, ce semble être l'élevage de bétail par la présence de mouton et de chèvres que nous remarquons.
En hauteur, l'un de nous remarque une brume sur une crête. Nous décidons d'aller voir ce que c'est. Une centaine de mètres plus loin, la brume est présente. Nous entendons le bruit d'une mélopée. Un groupe de femme semble en être la source. Elles forment un cercle derrière une femme plus âgée vêtu d'une toge bleu marine. Elle semble prier avec beaucoup de ferveur. De grandes imprécations sont lancées. La brume recule de deux, trois mètres, dévoilant des arbres calcinés et un corps brûlé. La vieille femme commence à chanceler, une femme vient la soutenir. La brume reprend son avancée, et les deux femmes font un bond en arrière pour y échapper. Inthémis décide d'aller glaner des informations en portant la robe némédienne. Elle apprend que le ritule qu'elles viennent de faire à échouer. La vieille femme serait la grande prêtresse Olori qui a failli être avalé par la brume. Apparement, elles vont être obligées de partir à la guerre et y aller toutes. La femme à qui s'adresse Inthémis lui dit qu'auparavant, Isthallion les a toujours aidées, que ceci est de mauvaise augure. Elle demande à la paladine si elle est de Telcis. Celle ci répond qu'elle est d'Artimo. Les bateaux peuvent faire les brumes d'après ce qu'elle lui confie. Elle ajoute qu'elle n'a pas eu le temps de sauver son troupeau. Le village de Telcis n'a pu être sauvé car il a été envahi par les brumes. Nous redescendons pour aller vers la ville baptisé Menthes. C'est une petite ville, une sorte de temple semble s'y trouver construit autour d'un port de pêche, récoltant des fruits de mer et en faisant l'élevage. Il n'y a pas de présence de caserne, il semble que ce soit l'heure du marché. Inthémis décide de s'y rendre en se faisant par une némédienne. Divers tissus, biens de consommations, broche, peigne et parfums y sont en ventes. Le temple ressemble plus à une chapelle et ne semble plus guère en activité. Inthémis voudrait l'argent trouvé sur le mort pour acheter un souvenir. Je m'y refuse. Nous retournons en direction de la capitale Cyrkis. Non loin d'elle, notre avancée est stoppé, lorsque nous apercevons dans le ciel plusieurs centaines de guêpes chevauchées aussi nombreux que celles d'une ruche. Elles s'arrêtent 300 à 400 mètres plus loin vers un endroit que nous allons voir. Il s'y trouve une zone déboisée au milieu duquel trône un fort fait en bois. Celui ci est défenu par un contingent de femmes en armure dorée. Les guêpes chevauchées se lancent à l'assaut du fort. Les défenseurs du fort tirent une volée de flêches mais celles ci sont émoussées. Il s'agit apparemment d'un entraînement. Les défenseurs du fort sont trois fois nombreux que les assaillants volants. Les fantassins du fort semblent être au nombre de 50 à 60. Certains guêpes passent au ras du sol pour permettre à leur cavalière de grimper les murs ou au niveau du haut de mur pour y descendre. Mais ces éventualités sont parées. Des filets sont jetés, des trappes au sol s'ouvrent. L'entraînement dure environ une demi heure. Les guêpes repartent vers la capitale. Les fantassins sortent du fort et désamorcent des pièges sur le chemin menant à celui-ci. Ceci a eu lieu vers la fin de l'après midi. Après discussion, nous décidons de poursuivre notre exploration en observant d'autres agglomérations. Sur le chemin, nous remarquons des sillons sur le sol. Je reconnais les traces de ces maudits merbolds que je signale à mes camarades. Je dis qu'elles sont sans importance que ce n'est pas le but de notre mission. Edwil et Inthémis me demande pourquoi je les déteste. Je finis par leur dire qu'ils ont causé la mort d'un ami. Nous ne voyons plus Thadéus, et partons à sa recherche. Nous le retrouvons quand il revient vers nous. Il nous fait signe de le suivre. Nous découvrons une douzaine de merbolds contre quatres némédiennes. Trois d'entre elles gisent au sol, la quatrième mal en point essaie avec peine de se défendre. Inthémis et Thadéus se jette dans la mêlée, nous nous joignons à eux. Edwil réussit à en tuer un à l'aide de son arbalète. Thadéus tente d'en frapper un de ses deux sabres mais sans succès. Je me mets à incanter tout en jetant une poignée de sable dans les airs. Archaon et Baptiste réussissent à en tuer. Inthémis dans sa charge plante malencontreusement sa pique dans le sol. Edwil fait de nouveau mouche. Quatre merbolds tombe au sol endormis sous l'effet de mon sortilège. Mes compagnons réussissent à tuer les restants avec succés. Inthémis s'approche de la némédienne blessé et impose les mains pour les blessés. Les carreaux des merbolds sont empoisonnés. Les trois autres némédiennes après inspection d'Inthémis semblent être morte. Malgré les soins, la survivante semblent être sous l'effet du poison aussi. Je dis à Edwil d'égorger trois des quatres merbolds endormis et de ligoter le dernier. Par la suite, notre halfelin les fouille et trouve une pierre verte sur eux. J'interroge le merbold en parlant l'océen. Nous apprenons qu'ils ont été envoyé par leur chef Tuic pour tuer les "deux pattes" pour pouvoir s'emparer de leurs richesses, les pierres trouvées d'ailleurs viennent des némédiennes. Ils ont nagé sous l'eau et donc n'ont pas été géné par la brume. Leur chef semble les attendre caché sous l'eau. Nous finissons par occire ce dernier merbold et ligotons la survivante némédienne. Je décide de tenter de m'assurer sa coopération en l'hypnotisant et lançant comme requête qu'elle réponde à nos questions. Nous apprenons que la brume était là depuis toujours tout comme les ruines. Concernant, la guerre rien n'a été décidé. L'avant garde envoyé n'avait que pour but du repérage, et elles n'avaient pas eu pour ordre d'incendier les entrepôts ou grenier. Nous tentons d'apprendre si quelqu'un ressemblant à Baptiste est arrivé mais elle dit que non et ne semble pas être au courant du bateau attaqué de l'autre côté de l'île. Elle nous parle d'un bateau de guerre de Vendrest venu les attaquer par l'atoll.
Les premières femmes arrivées ont étudié la brume. Notre prisonnière dit s'appeler Galadriel et elle demande de l'eau que nous lui donnons pour se désaltérer.Elle dit que leur survie dépend d'elle et qu'elle se passe des hommes. Cela fait 25 siècles de luttes acharnées qui leur ont permises d'acquérir ce statut. La brume se rapproche d'après ses dires. Elles vont conquérir Vendrest qui est une île misogyne et décadente. Ils ont des érudits qui étudient le problème de la brume, des mâles, des étrangers qui sont un peu plus respecté à cause de leur savoir. Ils recherchent depuis plusieurs mois. Baptiste dit que nous sommes des ambassadeurs, et nous donnons nos noms à la demande de la némédienne. Elle nous apprend que des prisonniers sont souvent séquestrés dans le phare de la capitale en bas de celui ci, il y a un accès possible par les égoûts et elle nous dessine un plan des 3 premiers étages du phare. Je propose de prendre un peu de brume dans une fiole pour la faire étudier par la femme mage avec la chouette. Mais mes compagnons émettent l'idée qu'ils sont tous des conspirateurs. Inthémis parle ensuite de l'Oracle puis des bibliothéques de Celyan dont on pourrait tirer des informations. Nous demandons si le problème de la brume était résolu, est ce que la guerre serait évité. Elle nous répond qu'il faut demander à ses dirigeants. Par la suite, nous nous rendons près du campement d'entraînement. Nous pensions la ligoter mais elle dit qu'elle nous laissera du temps avant de prévenir pour ce que nous nous apprêtons à faire. Nous la croyons sur parole et nous mettons en route vers la capitale et son phare.

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Posté par Waldham à 10:35 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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